L’œuvre d’Assia Djebar : Quel héritage pour les intellectuels algériens ?

Amel Chaouati

Résumé


Assia Djebar compte parmi les premières rares femmes écrivains et intellectuelles en Algérie au lendemain de l’Indépendance. Elle est également la première femme à réaliser un film cinématographique. Partant d’aucun héritage proprement algérien, elle a su ouvrir la porte aux nouvelles générations d’écrivains et cinéastes de plus en plus nombreux.

Malgré l’absence de son œuvre littéraire dans les librairies pendant de longues années et l’indisponibilité de ses deux films cinématographiques, l’influence de son travail et sa trace se trouvent incontestablement présents d’après les témoignages de quelques intellectuels à l’instar de la romancière Maïssa Bey, de l’essayiste Wassyla Tamzali et de la cinéaste Habiba Djahnine et bien d’autres.

La communication que je souhaiterais présenter sera le résultat d’un travail d’entretien que je mènerai avec quelques intellectuels algériens de générations différentes afin de repérer de quelle manière cette œuvre a contribué à leur vie intellectuelle et à la vie intellectuelle de la société algérienne.


Texte intégral :

PDF

Références


-Le Cercle des amis d’Assia Djebar est une association loi 1901 crée en France en 2009. Son existence remonte à 2005 sous le nom du club de lecture Assia Djebar. Cette association a pour objectif d’organiser différents évènements littéraires et cinématographiques autour de l’œuvre d’Assia Djebar et les thématiques abordées par elle. Les rencontres ont lieu tous les deux mois environ autour d’un livre, un thème ou un invité convié à la séance. Depuis sa création, près de quarante évènements ont été organisés dont une journée d’études en 2010 et une soirée de lecture avec Assia Djebar, l’invitée de cette soirée. Le cercle a publié son premier ouvrage en 2012, LIRE ASSIA DJEBAR! chez La Cheminante. http://cercledesamisassiadjebar.jimdo.com

-Assia DJEBAR. (1957). La soif. Julliard.

-Tassadit YACINE-TITOUH. (2007). Assia Djebar et la langue. ALTERMED. NON LIEU. p.37.

-Assia DJEBAR. (1999). Ces voix qui m’assiègent…en marge de ma francophonie. Albin Michel. p.7.

- Mustapha LACHERAF. (1963). L’avenir de la culture algérienne. Les temps Modernes. N°209, 19e année, octobre. p. 733-734.

- Wassyla TAMZALI. (2007). Une éducation algérienne. Gallimard. p.56.

- Ahmed BEDJAOUI. (2013). Quand le verbe devient action. Assia Djebar, l’écriture, le cinéma. Revue Kalim n° 1.P.142-143.

- Idem. P.137.

- Wassyla TAMZALI. (2009). Femme en colère. Lettre d’Alger aux européens désabusés. Gallimard. P.139.

- Salah Guemriche. (2012). Alger la blanche. Perrin.

- Nadia SABKHI. L’Ivrescq n° 15 Jan./fév.2012-5.

-Amel CHAOUATI. (2012). La langue au service de la transmission. Lire Assia Djebar !. La Cheminante. P 85-86.


Renvois

  • Il n'y a présentement aucun renvoi.